Il y a peu, je me suis replongée dans quelques livres que je lisais étant plus jeune. L'occasion donc d'inaugurer une nouvelle catégorie : Les lectures de mon enfance.
Et nous commençons aujourd'hui par... Je vous le donne en mille...
Et nous commençons aujourd'hui par... Je vous le donne en mille...
Bennett. Par Anthony Buckeridge. Ou du moins sa traduction de Olivier Séchan (bibliothèque verte) et Jean Reschofsky (idéal-bibliothèque).
Que dire ? D'abord j'étais très jeune quand j'ai découvert Bennett, cinq ans, peut-être six, guère plus. Je ne lisais peu, voire presque pas l'anglais à cette époque. Fort heureusement, j'ai découvert la collection entière en français dans la bibliothèque familiale. Collection que je me suis empressée de dévorer.
Puis plus récemment, vers douze ans peut-être, j'ai pu me procurer quelques volumes en version originale.
Ainsi, même si j'ai une affection toute particulière pour la traduction, il n'en reste pas moins vrai qu'avec le recul, j'aime tout autant les textes originaux.
. Mais c'est qui Bennett ?
Bennett est un adolescent (qui ne grandit jamais au cours des tomes), pensionnaire au College de Lindbury (Sussex). Nous découvrons au cours des différents volumes sa vie au pensionnat entre ses camarades et ses professeurs, plus sympathiques les uns que les autres.
. Mais c'est qui Bennett ?
Bennett est un adolescent (qui ne grandit jamais au cours des tomes), pensionnaire au College de Lindbury (Sussex). Nous découvrons au cours des différents volumes sa vie au pensionnat entre ses camarades et ses professeurs, plus sympathiques les uns que les autres.
. Une traduction ou une adaptation Française ?
Pour moi il s'agit plus d'adaptations étant donné que pas mal de choses sont reformulées pour être plus parlantes auprès du jeune public français. De même, plusieurs éléments et scènes, sont absents des livres en français. Après, la version française reste cependant cohérente à sa manière. J'ajouterais même que le fait d'adapter rend la lecture plus intéressante pour le public francophone.
.Un livre pour enfant ?
Oui, cent fois oui. Même s'il est fait mention de châtiments corporels (uniquement dans la version originale) Bennett est largement adapté à un public jeune. Après peut-être pas dès cinq ou six ans, avec le recul je trouve cet âge un peu trop jeune quand même. L'oeuvre s'adresse plutôt à un public adolescent. Après, à chacun de voir.
. Qu'est-ce que j'ai trouvé à Bennett ?
Je pense que c'est l'innocence du personnage, ou encore la fraîcheur qui émane de l'écriture. Peut-être aussi la faible taille des tomes qui permettait d'en enchaîner plusieurs d'un coup...
. Lire la VO ?
Bien sûr, oui. Elle est excellente au demeurant, et la plume de Buckeridge est savoureuse.
. Une anecdote ?
Fut un temps où je connaissais un Mortimer. Une sorte de cousin éloigné qui portait par le plus chanceux hasard, le même nom de famille que le meilleur ami de Bennett. Je me plaisais ainsi à l'imaginer arpentant les couloirs du College de Lindbury, jouant des mauvais tours aux enseignants, mangeant des friandises en douce, ne suivant pas les cours de Géo... Puis j'ai découvert avec stupéfaction que le Mortimer du livre se nommait en réalité Darbishire. Je vous laisse imaginer mon désarroi et ma déception. Dans mon esprit d'enfant, ce changement de nom bouleversait tout le petit univers que j'avais bâti.
. Un tome préféré ?
Je dirais que c'est Bennett et Mortimer (Jennings and Darbishire). J'aime voir cette complicité entre les deux protagonistes et je me souviens avoir gloussé plusieurs fois au cours de la lecture, ce qui est plutôt bon signe. Mais ils sont tous très bien.
Je ne trouvais pas de phrase intéressante pour conclure, donc : " Brrloum brrloumpff " comme dirait l'autre !
Comprendra qui pourra...
.Un livre pour enfant ?
Oui, cent fois oui. Même s'il est fait mention de châtiments corporels (uniquement dans la version originale) Bennett est largement adapté à un public jeune. Après peut-être pas dès cinq ou six ans, avec le recul je trouve cet âge un peu trop jeune quand même. L'oeuvre s'adresse plutôt à un public adolescent. Après, à chacun de voir.
. Qu'est-ce que j'ai trouvé à Bennett ?
Je pense que c'est l'innocence du personnage, ou encore la fraîcheur qui émane de l'écriture. Peut-être aussi la faible taille des tomes qui permettait d'en enchaîner plusieurs d'un coup...
. Lire la VO ?
Bien sûr, oui. Elle est excellente au demeurant, et la plume de Buckeridge est savoureuse.
. Une anecdote ?
Fut un temps où je connaissais un Mortimer. Une sorte de cousin éloigné qui portait par le plus chanceux hasard, le même nom de famille que le meilleur ami de Bennett. Je me plaisais ainsi à l'imaginer arpentant les couloirs du College de Lindbury, jouant des mauvais tours aux enseignants, mangeant des friandises en douce, ne suivant pas les cours de Géo... Puis j'ai découvert avec stupéfaction que le Mortimer du livre se nommait en réalité Darbishire. Je vous laisse imaginer mon désarroi et ma déception. Dans mon esprit d'enfant, ce changement de nom bouleversait tout le petit univers que j'avais bâti.
. Un tome préféré ?
Je dirais que c'est Bennett et Mortimer (Jennings and Darbishire). J'aime voir cette complicité entre les deux protagonistes et je me souviens avoir gloussé plusieurs fois au cours de la lecture, ce qui est plutôt bon signe. Mais ils sont tous très bien.
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| Je trouve d'ailleurs cette couverture tout à fait adorable (©BibliothèqueVerte) |
Je ne trouvais pas de phrase intéressante pour conclure, donc : " Brrloum brrloumpff " comme dirait l'autre !
Comprendra qui pourra...

Oh !
RépondreSupprimerJ'adorais Bennett aussi quand j'étais plus petite. Et Wilkie... Merci pour ce petit instant nostalgie. Je crois bien que je devrais revenir plus souvent par ici. Je ne suis jamais déçue ^^
Ravie de te revoir ^^
SupprimerMerci à toi pour ton gentil commentaire. Ça fait plaisir de retrouver une autre fan de Bennett !
On a les mêmes goûts on dirait...
Sinon, oui Wilkie est génial. Mon préféré !